Another ... (what’s on your mind ?) introduction.
Et, voilà. Vous vous en doutiez, vous avez espéré passer outre mais rien n'y a fait. C'était déjà le cas la dernière fois et pourtant vous aviez alors jure haut et fort que "jamais on ne vous y reprendrai". Expliquant a votre compagnon/compagne que ce n'était qu’une grossière erreur, un concours de circonstances farfeluement in ouies et que jamais au grand jamais se reproduirai. Après cette discussion (ponctuée de reproches à sens unique pointant évidemment dans votre direction), qui vous avait semblé interminable et une soirée de week-end gâchée; vous aviez fini par vous mettre d'accord une bonne fois pour toutes les précédentes connues, comme inconnues (sûrement bien plus nombreuse que celle du type précédent) : au premier faux-pas de votre part, ce serait la cata, la vraie. Et pourtant vous n'avez pu vous en empêcher.
C'était à l’un de ces moments où vous aviez le moral à zéro et les batteries à plat. Un de ces grands moments de faiblesse où vous n'avez pu vous retenir, votre organisme réagissant par réflexe à force d'usure. Et c'est là que vous les avez prononcés. Ces trois mots; damnés par les anciens comme par les plus jeunes néophytes. Ils n'étaient pourtant adressés qu'à votre marmaille braillante. Mais il semblerait que la théorie du chaos qui veut (si et seulement si les circonstances sont réunies) qu'un battement d'ailes de papillon aboutisse à la formation d'un ouragan, se soit abattue sur vous au moment même où vous prononciez ces paroles. Cette incantation shamaniquement tragique pour son utilisateur se résume en une formule de trois mots lourds de sens qui sont les suivants: "Oui, c'est promis".
Et, bang. Une dizaine de jour après cet acte fatal; vous voilà de nouveau catapulté dans cette salle de spectacle à demi moisie. À devoir attendre patiemment que vos sales gosses aient fini d'écouter ce babeleur cracher ses seaux de balivernes à l'occasion de son soit disant 'nouveau spectacle - inédit'. Depuis quand ; oh mon Dieu ; un artiste trouvait-il l'occasion d'écrire la suite de son harassant one man show en pleine tournée? Fidélisation du client bla-bla, produit(s) innovant(s) de qualité bla-bla, études de marchés. Toutes ces saloperies de conclusions sorties tout droit des bureaux d'études de psycho sociale à Stanford et qui vous poussent malgré vous à consommer plus (MAIS mieux!) seraient donc en vogue même chez le dernier des blaireaux du « showbiz » dont la troupe et le cortège de suivantes se résumait à lui et à lui seul? Si vous, gros poisson que vous êtes, n'avez pas mordus a ce petit hameçon, votre progéniture elle, n'y a pas échappée. (C'était quoi déjà cette chanson? ...poisson...rivière... AH! "Un petit poisson, un petit poisson). Il faudra qu'à l'occasion vous retrouviez les paroles sur le net; histoire qu'entre deux parties de "Craft war-machin" vos gosses apprennent enfin un truc correct…
Et, Ahh! Le voilà ce satané usurpateur! Encore plus mal fagotté que la dernière fois en plus! Ça c'est une surprise! Surpasser l'imbattable est le credo de toute personne de bon sens après tout. Si ce taré continuait à se défier lui-même cela pourrait être assez drôle comme spectacle d'ici quelques années en y réfléchissant. "Suite de ta fabuleuse aventure? Tes rencontres et ton voyage dans les terres avec tes compères?" Comme si un gars comme lui pouvait être a l'origine d'un quelconque lien social! Décidément vous etes en rogne ce soir. Bon, on évite le regard noir de jais de l'être aimé(e) et hop-hop-hop. L'écouteur opposé a lui/elle vissé dans l'oreille, la boule quies en silicone invisible dans l'autre, on allume son petit lecteur MP3 (la révolution des années 2000) et on profite l'air de rien de cette petite heure rien que pour soit. Les ennuis se préparent. Autant se détendre avant que l'orage n'éclate.
Et, pfiou. "Nous voici de retour sur les terres d'Australie. Chers amis, je m'apprête a vous conter le récit compresse d'une nouvelle quinzaine de jours "Australian Made. Australian Owned" (vu sur les produits dans les commerces!) Sans autres fioritures de ma part, commençons des à présent si vous le voulez bien car, durant cette période, j'en aurai parcouru du chemin.
Si je me souviens de tout, on s'en est arrêté au moment où je commençais à prendre mes marques dans ce pays où les gens marchent la tête en bas et ou l'eau coule et tourne dans le sens opposé!
Après avoir posté/corrigé/reposté/recorrigé/... ce bloody first article ; j'ai eu rendez vous avec Florian et Fabien (rencontres sur le forum australie-australia.com (que je nommerai désormais aa.com)) au pied de la Eureka Tower (la plus haute de Melbourne). Je les trouve sans problème, c'est parti pour la visite! Click-clack Kodak, nous voici, après avoir déboursé 16$ chacun et pris l'ascenseur en haut de la tour (88 étages) en moins de 30sc! Quand je pense a ce vieux coucou de la rue de la fontaine au Roi, célèbre pour sa petitesse et sa lenteur mélancolique (34 secondes pour 118 marches soit 6 étages...) je ne peux m'empêcher de rire intérieurement 8))
En haut, superbe panorama. Il fait encore mauvais ici mais ca vaut le coup de toutes façons! On appercoit tout Melbourne et ses alentours! Ça paraît vachement plus facile de se diriger d'en haut! On a un appercut de ce qu'ils appellent 'The Edge' en fonctionnement. C'est une petite capsule intégrée au bâtiment (toujours cette même tour Eureka) qui doit faire 3m sur 3 et qui sort litteralement de l'immeuble! En gros si vous etes a l'intérieur, vous voici entrain de marcher sur une seule et unique paroi, suspendue a 300m dans les airs! Vous le sentez mais vous ne le savez pas encore! Une fois que tout est en place et que le cube est arrêté, les parois en verre opaque deviennent translucides (façon porte d'entrée d'Epitech T_T) et tadam vous vous sentez tout minus.
On finit notre tour, et on passe par le Casino! Je savais pas qu'on pouvait entrer dans ces trucs en jeans-baskets moi! On regarde un petit spectacle d'eau musicale (des jets et des petites billes d'eau virevoltant tout en suivant le rythme d'une musique classique entraînante). On passe devant toutes ces machines ou les gens appuient de façon nonchalante sur un seul et même bouton pendant des heures. Les machines sont moches, c'est même plus des vrais tourniquets a l'intérieur, juste des écrans animés. Bref, on traverse les tables a cash games, puis on arrive dans la partie Poker du Casino après avoir fait une pause devant un show musical sur le stand des courses de chevaux. On s'en va ensuite de ce somptueux mais triste édifice en vitesse avant d'être en retard pour le meeting avec Johanna, dis 'Jo' une des colocataires chez qui Flo et Fab dorment pendant leur séjour a Melbourne. C'est à cette occasion que je prend mon premier tramway alias LE transport en commun de base à Melbourne. On descend et on se dirige vers Swanston street. La voilà qui arrive et qui nous emmène au fond d'une mini ruelle dans laquelle aucun apprenti touriste ne mettrait le pied. Et pourtant on rentre alors par une porte dont le sol est jonche de carton de biere qui donne sur un escalier exigue et patatra! Quel bar tres chouette que celui la! On boit un coup, puis deux. On mange une pizza. Jo est super sympa evidement... C'en est presque blazant des fois ;D Son copain Mic nous rejoins. On boit un troisieme coup! Et pis c'est a notre tour de rejoindre des potes a eux dans un bar sur Brunswick street (cette rue de Fitzroy,'mon quartier', est celebre pour ses bars/restaurants qui font a peu d'exception pres tous salle et terrasse comble les soirs de fin de semaine, en particulier s'il fait beau). L'un s'apelle Ed, l'autre; je ne m'en rappelle pas! Ed est totalement dejante. Un des plus fous que j'ai rencontré jusqu’à maintenant! J'espère le revoir bientôt mais je n'ai pas eu le temps jusque la. Jo, Fab et Flo vont manger un bout. Je reste donc avec Mick a parler politique, foot et rugby (sisi!) pendant que Ed et son pote vont voir la suite du concert dans la salle privée d'a cote. Les autres reviennent, je fais la connaissance brève de deux copines à Ed. Et puis c'est l'heure de rentrer.
Le lendemain, message de Flo qui me demande si je veux venir manger une pizza avec eux, Jo et une copine a elle au ‘Bimbo’ qui se situe croisement de Rose street et de Brunswick. Une dizaine de minutes plus tard, je les retrouve sur la terrasse du toit (le rooftop), plein soleil, pour me delecter d'une delicieuse pizza aux aubergines! J'ai jamais mange aussi équilibré de toute ma vie je crois! On se sépare, j'accompagne les gars sur Smith street car Florian veut un nouveau sac à dos. Je rentre à la maison puis repars peu après en direction du centre pour rencontrer Jenny, une fille avec qui j'ai discuté sur le forum aa.com.
Je la retrouve devant la gare de Flinder street. Elle bosse dans une usine de cosmétiques et a des trucs à déposer au backpack de ses potes à 5mn d'ici. Nous y allons donc. Le backpack est very nice. Y'a une énorme salle commune qui sert a tout suivant les coins on l'on est. Réception au milieu, grande cuisine et placards/frigos à gauche, salon/agence de voyage sur la droite et enfin parc informatique, billard et salon TV sur l'extrême droite. Je rencontre brièvement Mathieu, Ronan et Sylvain. On descend (et la c'est LE truc marrant) au bar: un étage plus bas! Même immeuble, même cage d'escalier >.< Je bois un verre avec Jenny (enfin plutot un 'jug', c'est a dire une carafe (contenance moyenne: 1,1L)). Mathieu et Ronan arrivent a leur tour. Ils sont la depuis 8 et 9 mois, des vétérans donc. Mathieu est un gars très chouette, gentil, réfléchi, d'un style impeccable et tout et tout. Ronan est plus dans le spectacle. Il ressemble un peu à Eric (de Eric et Ramzy). Puis arrive Myrtille, la copine de Sylvain, puis Sylvain, puis Pierre, puis Anais puis d'autres gens dont je ne me rappelle pas le nom ^^ On amene un second canapé près du notre (et oui, c'est l'avantage d'un pays où il y a de la place! On s'assoit soit sur des chaises hautes, soit des banquettes, soit des canapés et autres fauteuils rembourrés à souhait! Trop cool l'Aussie je vous dit!) On se partage des assiettes de frites et de beignets de calmars. Yummy! Et puis tout ce petit monde décide de finir la soirée en boîte ou un truc du genre. Bref ce sera exit pour moi: j'ai les batteries à plat, demain commence le trip sur la Great Ocean Road avec Flo et Fabien (qui m'ont d'ailleurs bien fait flipper car aucune nouvelles d'eux avant minuit! Ils étaient en pleine crêpes party en même temps...) et enfin je ne suis pas habillé pour sortir donc comme ça c’est réglé ! Je les accompagne car c'est sur mon chemin et on se sépare ici après une soirée que je risque pas d'oublier! Non qu'on ait fait des trucs impérissable mais rencontrer autant de français en quelques heures ça marque!
Réveil a 8h30. J'attend un appel de Flo qui me dira vers quelle heure ils viennent me chercher avec la voiture. 9h00 et toujours pas de news. Decidement ces deux la! Et puis je recois un sms: voiture non disponible. Le voyage est en passe d'etre annule... Heureusement Flo et Fab surmotivés (Flo est là pour un an comme moi mais Fabien fait le tour du monde et passe donc un mois et un seul en OZ!) descendent sur la rue des loueurs de voiture et finissent par trouver une voiture après quasiment deux heures d'essais infructueux. La voiture est un peu hors budget mais c'est soit ca soit rien donc vaille que vaille! Ils repassent chercher leur stuff et me pick-up a quelques rues de la maison. Un grand bravo a eux, perso j'avais abandonné! Great Ocean Road, you'd better get ready, cause on our way we are!
La Great Ocean Road.
Viouuuumm! On fait du 200 en ville. On éclate tellement de pigeons de joggers et de gosses que je dois descendre pour donner un coup de main aux essuie-glaces qui sont total bloqués. Dégoûtant! Trêve de plaisanterie, j'ai pas de permis donc je ne peux que témoigner mais conduire par ici, c'est DUR. Déjà on roule à gauche. La boîte est automatique (oui sauf que y'a autant de position pour le levier qu'une boite française, haha! En revanche la fréquence d'utilisation est, il est vrai, réduite de beaucoup). Et puis on oublie le bon vieux système français au nombre de voies pairs. Ici c'est 2 voies dans les petites rues mais les grandes artères et bah c'est 3! Ou 5! Et là-bas vous etes bien eu parce que le comble du comble, c'est qu'elle ne passe pas au vert en même temps! Il faut regarder le feu qui correspond a son trajet, à 20m de la position d’arrêt dans le meilleur des cas. Autrement dit il est plus que conseillé de préparer son trajet pour sortir de la ville ! Et alors la entre les décalages a droite qu'il faut faire pour tourner a gauche, le clignotant qui se retrouve a la place du spray a pare brise et ces enfoirés d'australiens qui klaxonnent des qu'ils peuvent, je pense qu'un petit coup d'Ignatia avant la première expérience au volant est pas de trop! Et pourtant, et pourtant, Flo (aide de Fab, copilote de choc pendant que je croise les doigts et me tourne les pouces sur la plage arrière) s'en sort avec brio (même pas de carambolage héhé!) et on sort de la ville! Mais pas tout de suite. Le problème des villes anglo-saxonnes c'est qu’une fois que vous avez passé les shops du centre, y'a bien 20km de banlieues. Easy. Première pause pour provisions et utilitaires ainsi que casse-dalle instantané au Subway (Sandwich sur commande, ingrédients a la demande! C'est la prochaine génération de sandwich, entièrement personnalisable. Du pain, au poivre. o,O). Miam!
-- C'est marrant j'écris tout ce petit récit dehors assis sur le muret de la maison et la plupart des gens qui passent (que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam) le font en me disant bonjour ou en m'adressant un petit signe s'ils sont a vélo! Soit je suis désormais célèbre dans Fitzroy, soit c'est vraiment un pays de fous! --
Mais bon, revenons à nos moutons! On sort finalement de l'environnement urbain et là, le paysage est comme sur les brochures. (on n'est pas dans le désert hein! mais pourtant) : c'est tout plat. Des champs et des champs, toujours plus plats que plat! Et la Great Ocean Road commence: pas énormément de choses à dire sur cette première après-midi. On est parti un peu tard mais on a quand même vu des trucs sympatoches. On s'arrête souvent pour profiter des points de vue. On fait une pause d'une petite demi-heure a Torquay sur la plage. On a la chance d'avoir un peu de soleil. Ça reste assez couvert et très très venteux au bord de la cote mais ca fait du bien au moral. En cas de nuages on se réconforte avec le Iphone de Flo qui est branché sur la sono de la voiture! Des vrais baroudeurs j'vous dis!
On s'arrête voir des cascades deux fois. Les premières sont magnifiques, les secondes, plus faciles d'accès sont moins impressionnantes, il faut dire qu'il y avait une super lumière pour les premières, ça filtre à travers les arbres et vlan. "Une claque". Entre les deux on aura l'occasion de partager une énorme part de crumble aux pommes, accompagné de chocolat chauds chez 'Arab' dans la petite ville balnéaire de Lorne (Le nom nous a beaucoup fait rigoler car il est place juste a cote d'un autre bar-restaurant qui s'appelle 'Indian'. Et le comble c'est que leur déco est la même: des motos suspendues! ). Ce petit goûter est une tuerie! Le crumble est accompagné de crème fraîche maison. Le pauvre ne fera pas long feu. Retour dans la voiture, je réserve une chambre dans un backpacker à Apollo Bay ou l'on arrivera a la nuit tombée. Le backpack est chouette. C'est une suite de plusieurs petites maisons en bois blancs d'un seul étage disposées, en gros, en demi-lune. Ça donne un caractère très amical à la chose. Les proprios sont assez âgés, on se retrouve avec 2 français dans une chambre de 6 mais on les croisera a peine. On sort manger un bout et on se décide finalement pour une pizza poulet/BBQ (barbecue ;-) family size qu'on rentre manger au backpack. Les gars font une partie d'échecs pendant que je lis le bouquin que m'a donné Yannick, la mère de Léo avant mon départ. Un Espagnol vient les regarder jouer (ouah la pression! c'est qu'il a l'air de s'y connaître le papa en plus! J'aurais été incapable de jouer correctement a leur place et je crois bien qu'il leur est arrivé la même chose! ^^). La partie finie, tout le monde va se coucher. Demain sera une longue journée!
Il est pas loin de 9h00, Florian nous réveille (monsieur est allé faire un footing!). On se lève, prépare nos sandwichs rapidos tout en mangeant notre ptit-déj. composé de cookies et d'une banane, et hop, on the road again. On décide de faire un petit détour pour aller visiter un phare ce qui nous voudra une heureuse surprise: on traverse une foret d'Eucalyptus et on s'arrête a l'endroit ou les gens lèvent la tete dans les arbres ce qui nous permettra de voir notre tout premier koala! Mais on ne s'arrête pas la et la chance semble avec nous. En arrivant à un virage (nous sommes toujours à pied) on entend un "beuglement". Je recule un tantinet de peur de me voir faucher net par un cochon sauvage en furie sortant de la broussaille tandis que Flo s'avance (décidément celui-là !). On découvre enfin la source de ce bruit infernal: un koala qui grimpe sur un arbuste. je vais essayer de vous avoir la vidéo parce que c'était assez effrayant mine de rien! On le voir galérer à monter sur l'arbuste, puis il change d'avis, choisis un autre arbre et là le tintamarre recommence mais cette fois-ci, le koala très tranquillos déjà assis sur ce fameux arbre s'y met aussi !! Là je pars dans un fou rire tellement ces petites bestioles toutes mignonnes produisent un son affreux ! =D Le concert continuera jusqu'a ce que le koala intrus se soit allongé sur une branche éloignée de l'autre koala qui avait pas l'air hyper content de partager sa baraque. Mais en 30 secondes, les voici qui roupillent de nouveau. Ste bande de flemmards! D'un autre coté, mieux vaut ne pas les déranger, quand on voit leurs griffes de près, ça fait peur ! On reprend notre route vers le phare mais la visite coûte 17$ et encore, on a même pas le droit d’y monter ! On se contentera donc de la ballade publique le long de laquelle on recroisera des Suédois précédemment vus la veille a la pizzeria alors que l’on observe une fourmi mutante de 2cm ! La faune fout vraiment les jetons dans ce pays ! On repart ensuite et on s’arrete au prochain point de vue pour manger nos sandwichs. Seulement voilà le point de vue est miteux et il n’y a en fait rien a voir ! On aura néanmoins l’occasion de faire enfin connaissance avec nos colocataires de la veille, les deux français qui sont partis bien après nous mais nous on rattrapés.
On continue donc notre route et nous arrivons alors aux douze apôtres, un point de vue très connu pour ses grandes masses rocheuses « plantées » dans la mer. Quelques-unes se sont érodées et ont fini par s’écrouler. D’ici un p’tit millénaire, je pense qu’elles auront toutes sombrées. C’est ici qu’on finira notre casse croûte, encerclés par une armée asiatique arrivant par cars entiers et shootant des photos à tire larigot depuis leurs appareils montés sur trépieds. C’en est presque rigolo toutes ces poses et ces faux sourires…
Les gars font une sieste (j’ai fait la mienne en chemin ^^) pendant que je bouquine et on repart pour les dernière étapes de cette tres belle journée. C’est vraiment dommage que la météo ne soit pas plus clémente parcequ’on s’arrete sur de nombreuses plages qui doivent magnifiques au soleil…
Une fois notre périple sur la Great Ocean Road terminé, on s’enfonce dans les terres vers Warrnanbool pour aller nous reposer dans notre backpack apres avoir fait quelques course. Notre auberge de la veille était chouette mais alors celle la est grandiose. Hyper moderne, très bien isolée. En plus ils offrent du café et du thé a volon-thé ^^ (je suis devenu un grand buveur de thé depuis mes premiers pas ici). Le salon est gigantesque, la télé est énorme et l’image ultra nette (Haute définition oblige !). Les gens matent la nouvelle star (Australian Idol) mais j’ai trouvé l’émission vraiment trop cliché (d’ailleurs une des chanteuses ressemblait vraiment à un garçon et ses magouilleurs de la prod, la filmait que de loin quasiment ! Pendant les résumés de la soirée et des candidats sur scène c’était encore plus flagrant ! M-A-N-I-P-U-L-E-S je vous dis. Choopette si tu lis ça repense a ce que je te dis de la télé et va jouer aux jeux vidéos =D).
On se fait des pâtes pendant qu’une coréenne prépare un festin de salade de soja et de tofu poêlé T_T. On mange tout ça puis on va faire un poker et la qui c’est qu’on croise ?! Les Suédois ! 24heures et plus qu’on suit le même itinéraire !
Je perds mes jetons le premier (la chance est avec Flo, les cotes me donnent gagnant 2 fois et je perds 2 fois de suite) et m’en retourne donc a mon bouquin pendant qu’ils finissent non sans avoir checké mes mails. Il commence à être tard, on va se coucher pour faire face à la journée du lendemain qui sera consacré à la visite du Parc National des Grampians !
Même topo que la veille le matin, petit-dej. bananes et jus d’orange (a plus de cookies, ‘snif’). Premier arrêt a l’office du tourisme du parc, tenue par des gens âgés très sympathiques qui nous demandent d’ou l’on vient après avoir échouer a déceler notre accent tellement notre anglais est parfait !
On se met en route et on pénètre dans le parc ou l’on roule un peu, c’est très beau, vraiment. Des arbres et des arbres partout ! Et la boum première surprise : un espèce de tas marronatre traverse la route, on s’arrête et on observe un vareng mons-tru-eux. Vroum on repart, galvanisés (en plus on a croisé un de ces warnings jaunes si célèbres qui nous indiquent de faire attention aux Kangourous !)
On s’arrête déjeuner sans autres surprises si ce n’est que les tomates qu’on a eu la bonne idée de mettre dans nos sandwichs les ont détrempés ! Miam, un toast au jus de chaussettes ! Quand on pense a l’amour avec lequel on les a préparés, ça fait mal au cœur. :-S
On fait pas mal de route en voiture (le parc est immense). On décide de faire une halte pour une petite ballade à pied sur une montée bien corsée qui nous vaudra notre deuxième surprise : un serpent qui traverse de façon nonchalante la route qui mène en haut de la montagne. Les animaux sont sur leur territoire, y’a pas d’arrangement. ^^ La promenade jusqu’en haut est rude ! On a beau temps aujourd’hui et le soleil tape fort ! Mais le jeu en vaut la chandelle, on arrive au sommet et le panorama est magnifique. La visibilité est très bonne, on y voit a des kilomètres a la ronde alors qu’une brise souffle légèrement, c’est bluffant.
On redescend de notre nid, on reprend la voiture et re-re-boum : voici notre tout premier kangourou (non-non on ne l’a pas percuté ^^). Cet animal tout doux était sur le bord de la route et on l’a vu de loin le bougre. Malheureusement Fabien s’approche trop près, trop vite et fiou, la bête se carapate avant même que les appareils soient hors de leur poche de transport. C’est une grosse désillusion et on rumine encore a propos de cette histoire quand on aperçoit un nouveau congénère derrière les arbres, en pleine air de pic-nic ! Il est sauvage mais a priori pas très farouche car on peut l’approcher jusqu'à 5 bon mètres. Il se méfie, bien entendu mais continue a brouter l’herbe tranquillement pendant que Fab et Flo le mitraillent de photos et de vidéos. C’est très impressionnant de près : Il a des pattes postérieures gigantesques et très musclées alors que les pattes antérieures, griffues, lui servent à prendre appuie sur le sol pour manger uniquement. Il se laisse admirer pendant 5-10 minutes et nous fais une petite démonstration en s’en allant en bondissant après cela. C’est dans la boîte ! Merci Kangourou !
On fera une dernière étape près du lac avant de se diriger vers Hall’s Gap. Le seul village du parc =)
On fait nos courses, mais cette fois-ci pas de sandwich pour le lendemain, la bouffe est bien sur hors de prix, on en profitera donc pour manger local.
Le comble c’est que ce soir la on mangera (en plus d’une salade thon-mais indémodable) des nouilles chinoises…Maggi ! « Maggi maggi maggiiii ! »
Notre backpack de ce soir se nomme Brambouk. La mamie de l’accueil est très gentille et nous parle pendant presque une heure ! La bonne ou mauvaise surprise c’est qu’on est les seuls ici… On a atteint le summum de la classe la par contre. Petite cheminée au milieu d’un salon remplis de canapés dépliables et de poufs moelleux. C’est vraiment dommage qu’on soit pas plus, on aurait pu faire une super veillée! On se fait à manger et on commence a regarder « Le grand détournement. » Film de 1993, réalisé a partir d’autres long-métrages dont la bande son a été modifié e pour mettre en place une toute nouvelle histoire : celle de l’homme le plus classe du monde. Je ne verrai pas la fin car l’appel du lit se fait trop fort et je décide de le suivre avant de passer la nuit sur le canapé ;D
Voici le dernier jour de notre road trip ! C’est un peu triste mais toutes les bonnes choses ont une fin !
On se réveille en vitesse car il est déjà tard et l’on doit rendre la chambre. Fab et moi-même nous concoctons un petit thé au lait qui fera office de petit-dej (2 sachets de thé + 4 morceaux de sucre et quelques mesures de lait entier !). On prend la voiture, pour quelques minutes. Premier arrêt au centre de culture aborigène du parc où l’on a la chance d’apprendre que la colonisation a aussi fait son œuvre ici : génocide, expatriation des terres, exploitation lors des guerres. Les aborigènes de souche n’existent pour ainsi dire plus. Ils ont été décimés en grande partie ; l’autre ayant depuis été totalement engloutie par la civilisation occidentale. On pourra croiser leurs descendants au Mac Do ! Youpi.
On quitte le site pour une balade jusqu’aux « balcony », une espèce de creux naturel dans la roche (en forme de ‘u’ horizontal. Un ‘c’ en fait !) qui a l’avantage d’être placé a l’une des plus hautes extrémités de la montagnes et donc offre un superbe panorama.
On reprend la voiture pour aller admirer les chutes McKenzie qui sont les plus belles que j’ai vu jusqu'à aujourd’hui. Elles dévalent une roche noire très opaque, taillée en gros blocs linéaires (de la roche volcanique ‘?’ je ne saurais dire). Mais bon, elles en jettent quoi. ;D
Après ces deux ballades qui nous ont pris pas loin de 3 heures, il est temps d’aller manger. Pour Flo et moi, ce sera Hamburger with the lot (c’est à dire « La totale » comme l’aurons deja compris les aficionado de ‘Rocknrolla’) et cornet de frites. En plus du bacon et de l’œuf celui-la avait une tranche d’ananas ! So tasty, so nice ! Le restau est tenu par Papy et Mamy qui décidément possèdent tous les commerces et attractions clés de l’Ocean Road : Du Backpack au restau en passant par l’office du tourisme ! Le bémol c’est que chez eux tout est payant, manger sur place, la sauce et même les serviettes… En dessert ce sera milk-shake qui ici ne fait pas défaut a son nom : une boule de glace, un peu de lait le tout battu jusqu'à ce qu’il y ait assez d’air pour avoir mal au ventre ! Enjoy ! Je fais ma mauvaise langue mais c’était pas mauvais du tout ^^, c’est juste que pour 4$ a la vente et au grand max 50c main d’œuvre comprise pour la création du produit fini, ça nous fait 700% de bénef net. Pas cons papy et mamy… J’en profite pour acheter des pop-rocks, ces petits bonbons qui pétillent quand on les met dans la bouche ! Le repas finis, Flo fait la sieste puis on se dirige vers notre dernière ballade : celle de la Pinacle via le Grand Canyon s’il vous plait.
Celle-ci sera la meilleure du parc je pense. Le terrain n’est pas praticable pour tout le monde mais les jeunes adultes que nous sommes s’en accommoderont fort bien. On voit beaucoup de lézards (qui font 3 ou 4 fois la taille de ceux d’Aix xD) et on a la chance de croiser un superbe porc-épic. On passe par le Grand Canyon qui est assez petiot au final mais qui laisse pantois. Au sommet, on est les rois du monde. Seuls, sur le sommet le plus haut du parc, avec un précipice juste en dessous. Des arbres à perte de vue, les peu de montagnes qu’il y a laissent découverte la plus grande partie des plaines alentour.On aperçoit le lac de la veille et Halls Gap en contrebas. Tout paraît minus. Il faut le voir, c’est assez indescriptible cette sensation de pas avoir d’obstacles devant soi et encore moins possible à capturer sur une photo. C’est magnifique, quasi magique.
On reste un moment et puis il est l’heure de rentrer sur Melbourne. On redescend ce paysage chaotique et la on croise un Kangourou sauvage. Le plus gros qu’on ait vu. Il s’arrête en nous voyant. Mais pas très intéressé et sans doute appeuré il s’en va en bondissant et disparaît derrière un gros rocher. Là je me rappelle d’un lapin qui avait fait pareil lors d’un dîner chez Christelle (ou papa m’avait expliqué que le lapin ne bougerait pas car ne nous voyant pas il n’avait aucune raison de penser que l’on pouvait le voir) et donc je monte sur le rocher m’attendant a le voir de l’autre coté. Je m’approche encore et encore du bout du rocher de plus en plus persuadé qu’il est déjà loin et la rencontre survient d’un coup d’un seul. Ça a duré un instant mais je me souviendrai toujours de sa petite tête énigmatique. Je crois que j’ai eu plus peur que lui sur le coup ! Mais il n’a pas demandé son reste devant notre imposant groupe de trois et s’en est allé bondissant à une vitesse de fou quand on considère sa taille et le terrain montagneux. C’est vraiment, vraiment rapide un kangourou ! On a continué à descendre et hop, rebelote. Cette fois on voit un autre marsupial en contrebas de l’endroit où l’on vient de passer et son petit qui gambade a coté d’elle (et qui ira se cacher peu de temps après que sa mère se soit rendu compte de notre présence).
Cette fois c’est bel et bien finis, plus d’animaux mythiques, juste le macadam jusqu'à Melbourne. On fera cela dit une halte au Subway en revenant dans lequel Flo s’est illustré pour sa maladresse, ce qui nous a permis de beaucoup rigoler avec une des employés. Cette super journée, la fin du voyage et la musique dans la voiture nous avaient a priori pas mal excité. On se tordait de rire pour rien… On a bien « fait les fous » sur cette aire d’arrêt ! L’arrivée en ville était aussi remarquable. Il y a des milliers de loupiottes dues aux banlieues pendant l’approche. Les buildings éclairés de néons bleues électriques sont aussi très impressionnants pour la rétine ! Bref, une fin grandiose pour un road trip a jamais gravé ! Les aux revoirs sont encore une fois très rapides. Les gars me déposent à 2 blocs de la maison et repartent subito car ils sont attendus et qu’il se fait tard.
En espérant les croiser plus tard, merci et bon vent a eux.
Back in the City:
Et voilà ! Je suis de retour dans cette grande ville de Melbourne ! Je suis sensé bientôt écrire le récit de mon aventure mais ça se fera en plusieurs fois et je vais prendre un sacré retard mais ça je ne le sais pas encore ! Je vais me permettre d’éluder un petit peu ces presque deux semaines en ne passant que sur les points marquants et anecdotes annodinement nécessaires a votre fun.
L’Aventure continue donc avec la visite du quartier de st-Kilda, 2 jours après mon retour. Je retrouve Jenny près de Federation Square, elle est en retard évidemment comme la dernière fois et comme toutes les fois ou je la reverrai. Elle me présente à 2 gars qu’elle a rencontré la veille, Manu et Thomas, le premier est français et l’autre Allemand ! D’autres potes de Jenny veulent venir mais on décide d’y aller car on en a marre d’attendre. On prend donc le tram, direction plein sud ! Un appel d’un inconnu sur le téléphone de Manu enverra Jenny récupérer son téléphone abandonné dans l’herbe. C’est fou comme les gens sont honnêtes ici ! On mange un bout a st-Kilda puis on va s’allonger dans l’herbe. Matthieu et Jenny arrivent. On passe l’aprèm à glandouiller sur la plage avant de rentrer. Ce sera d’ailleurs l’occasion de ma première fraude dans les transports de Melbourne ! (Bon, depuis j’ai bien compris que pour une amende de 150$ établis par des contrôleurs en civils, ça valait pas le coup donc maintenant je paye ! Non que je ne me sois fait prendre, bien heureusement ;) ). Je rentre me changer car on est censé sortir le soir et je retourne retrouver tout notre petit groupe (sauf Manu et Thomas) au backpack des potes de Jenny. La soirée se passe nickel.
Thomas & Manu
Le lendemain ce sera rebelote, sauf que cette fois Jenny a une heure de retard. Je vais donc me faire plein de nouveaux amis ! Kiah, la fille qui m’a accueilli le premier jour me rejoint. Elle a rdv avec un gars qui s’appelle Supré mais elle le sent pas trop. On va dans un bar pour un verre avec tout le monde, ensuite elle m’emmène au Coco Bar, un super endroit qui fait a moitié boite de nuit (comme c’est souvent le cas ici au final ^^). On finira la soirée en rentrant a la maison en tchatchant, c’était une soirée sympa de plus !
La semaine recommence, les jours se succèdent, j’accroche bien avec Manu et Thomas et je vais les voir à leur backpack. Je mange avec eux et avec des potes allemands de Thomas. Lui s’en va le lendemain pour Sydney, c’est couillon car il est vraiment sur la même longueurs d’onde que nous… On fera avec, chacun son voyage !
Je retournerai à ce fameux backpack au moins 3 fois pour manger le soir (pâtes et riz gratuits et a volonté !). Manu a rencontré deux gars lors de ses premiers jours (Nico et Jimmy (comme de par hasard xD)) qui sont bien sympas, on passe de bonnes soirées ensemble !
Sinon, j’ai l’heureuse surprise de recevoir une visite de ma cousine, ici, a l’autre bout du monde ! Après quelques petits cafouillages du a mon ancien téléphone, j’arrive à les retrouver (avec elle il y a bien sur Yo et un couple qui se trouve être leurs amis, rencontrés par hasard au musée a Melbourne !)
Ils ont en tête de passer sur Brunswick, la rue animée de Fitzroy ce qui est parfait pour moi car la maison est juste a coté. (Le backpack de Manu qui est devenu mon quartier général est a une heure de marche de la maison, pas moyen d’esquiver, les transports en commun ne marchant pas la nuit ! Une pause dans mes randonnées nocturnes me fera du bien !)
On boit un verre dans un premier bar. Je vais chercher un jug, les garçons me suivent et là, en 1mn, je ressors et elles se sont déjà fait accoster ! Les deux gars en questions sont pas collant et cool, on discute un moment puis ils s’en vont.
On finit nos bières et j’emmène tout le monde au Bimbo’s, la fameuse pizzeria (ou je croiserai Jo et Mick, qui ont logé Flo et Fabien pendant quelques jours). Elle est bondée, bien évidemment mais on patiente en sirotant un verre et on s’aménage un p’tit salon au milieu de ce tohu-bohu.
On commande nos pizzas, puis des pizzas desserts (une banane et une pomme : Délicieuses off course.)
Les gars payent une nouvelle tournée, ça commence a faire beaucoup ! Mais beaucoup n’étant pas assez, on va boire un dernier verre dans un bar en haut de la rue ^^On se dit au revoir et a demain, 12h30 au même point de rdv qu’aujourd’hui : Federation Square. Je ne les y retrouverai pas le lendemain malheureusement… J’ai un peu trop bu, je ne fais pas bien attention et le lendemain, impossible de mettre la main sur la clé de la maison… Je décide d’appeler Manu pour le prévenir que mon plan semble compromis et dans la même minute je reçois le coup de fil d’Anne qui n’a d’autre choix que de me laisser un message. Impossible de la rappeler évidemment, elle n’a pas de téléphone et m’appelle a chaque fois d’une cabine. Je comprends assez vite que j’ai manqué ma chance de les revoir avant qu’ils partent… Je retrouve finalement la clé après avoir retourné toute la maison et arrive avec quasi une heure de retard. Anne et Yo ne sont plus la mais bon, impossible de leur en vouloir, ils ont fait tout ce qu’ils ont pu… J’espère les revoir bientôt car j’ai passé un très bon moment avec eux et regrette amèrement que le second n’ait pu avoir lieu… Je finirai la journée avec Manu après un petit Japonais et une pause au soleil.
Le lendemain on prevoit d’aller au Queen Victoria Market. Ce que l’on fera malheureusement un peu tard ^^ Il faudra y retourner car au moment où l’on arrive les stands commencent a fermer. Qu’importe l’endroit était à voir de toute façon, ce sera bien d’y retourner. Pour se venger, on va traîner dans un parc au soleil, puis on visite quelques rues de Melbourne qui nous sont encore inconnus ce qui nous donne l’occasion de faire une bonne séance de lèche-vitrine.
Le lendemain (c'est a dire le surlendemain d'avant hier?! ), je vais à la piscine avec Kiah, il fait pas très beau, j’ai pas de lunettes et ça fait des années que j’ai pas nagé pour nager. Au final, je fais 2 longueurs à la vitesse à laquelle j’allais « quand j’étais jeune » (je me mange 2 fois le mur du côté en plus ! ^^) et la je tombe raide mort. (Bon je venais de m’enfiler deux pizzas au Bimbo mais ça fait pas tout !) Il va falloir y aller progressivement ! Je fais quelques longueurs mais rien de bien méchant. La piscine est nice. L’eau n’est pas traitée, c‘est de la vraie flotte ! Et pis j’ai le droit de me baigner en short donc je suis tout content ! Ils sont pas axé sur les règles strictes du vestiaire, la douche… Tu rentres, tu te déshabilles près du bassin si t’as déjà ton maillot et tu plonges !
Après cette petite session d’exercice physique, un goûter bien mérité !
Le soir rien de spécial, j’ai eu le temps de terminer le bouquin de Yannick (« Eleanor Rigby »)depuis bien longtemps et je finis « Le retour du professeur de Danse ». Les 2 m’ont beaucoup plut, deux styles différent pour deux genres différent, si je devais mettre un des deux dans les mains de tous ce serait Eleanor Rigby parce qu’il est a la fois commun mais surprenant et surtout très touchant (il plaira particulièrement aux personnes qui pensent beaucoup mais ne s’expriment pas beaucoup).
Le lendemain (samedi 31 – voilà, ce qui arrive quand on omet de prendre des notes ! Impossible de vous dire quel jour j’ai fait quoi avant vendredi 30 ^^).
Le lendemain donc (que de lendemains!) , on retourne a la piscine, mais en force cette fois. Alanna et Sam, un de ces amis, viennent renforcer nos rangs. Je fais le cacou une fois et dois bien faire tomber la barre des 3 longueurs sans m’arrêter. Et puis s’en est assez, j’emprunte les lunettes d’Alanna et fais cette fois tomber la barre du kilomètre ! On passe l’aprèm au soleil puis on rentre. Ce soir c’est Halloween ! Je me rend comme d’hab. au backpack de Manu. Y’a du bruit et du monde, certains sont déguisés, bref c’est bonne ambiance ^^.
Le lendemain (un autre! ici! ), rien de très très folichon. La glandouillette suit son cours bien tranquillement, toujours impossible d’avoir un PC pour écrire tout ça. Entre les exams du lendemain des filles, Simon qui prépare son spectacle du lendemain depuis des jours (ça reste un artiste, on y va mollo ;D) et la grisaille qui revient, la flegme prend un peu le dessus. Je vais quand même faire un tour en ville et finit au backpack de Manu (qui part le 3 au petit matin) ou j’aurais l’occasion de faire connaissance avec des amis de Thomas qui se trouve désormais a Sydney.
Le lendemain, c’est grosse journée. Ce soir c’est grand soir, Simon et son groupe (Simon Wright and the Eclective) lancent leur album a l’occasion d’un concert organisé par eux-mêmes et soutenus par deux groupes qu’ils croisent sur scène depuis quelques années : mesdames et messieurs j’ai nommé les très bons « Unleash the Nugget » et « Direct Influence » (pas de chichis, tout le monde add sur Facebook please ;D). Le tout aura lieu au « Evelyn Hotel », le bar ou bosse Hanna, la copine de Simon.
Je discute tranquillos avec Kiah pendant une bonne partie de la journée, et puis malgré le festin qui nous attend le soir même (et a la préparation duquel mon aide sera : indispensable) je décide de me lancer dans la préparation d’une sauce thon-tomates comme Vasco m’a si bien appris avant de partir. Bon le truc c’est qu’après avoir fais revenir les oignons et mis les tomates dans la poele, je l’ai bien dans le derriere parce que j’ai décidé de me la jouer et de rajouter carottes et champignons. Ça me prendra un peu plus d’une heure pour préparer mon repas (le temps que tout mijote bien) mais au final c’etait ‘perfetto’. Mammamia ! Se tu fossi stato qua, sarebbe fiero di me! Tout était parfaitement cuit et savoureux, sur ce coup-là ! (Merci au cube de sucre de Lucette qui enlève l’acidité des tomates !!!). Sur ce j’arrête de me jeter des fleurs et continue le récit de cette super journée. Hannah et une nouvelle connaissance (Diane) arrivent puis repartent faire les courses. Au menu ce soir : Tacos et pâtes au pesto ! Bon ça a pas l’air folichon dis comme ça mais c’est sans compter sur les talents de ces deux demoiselles ! Contrairement a ce que j’ai dis plus haut, elles se débrouilleront très bien sans moi ! Tous les ingrédients sont frais et servent à préparer une bolognaise du tonnerre, qui foudroie ; et vite.
Mais ce n’est pas tout ! Les tacos sont disposés tout en bas de l’assiette, vient après la bolognaise, la pyramide continue avec du guacamole tout frais et se finit par une crème fraîche légèrement citronnée. Au final, y’a même pas eu besoin des pâtes au pesto ! Entre le temps ou tout cela a commencé et le moment du repas dans la petite cour (ou j’ai eu ma première expérience avec ces satanés moustiques qui m’ont piqué a travers mon caleçon !! Ça m’apprendra a avoir les fesses a l’air tient !), une quinzaine de gens ont fais irruption, des membres du groupes, des invités, de la famille, des copines, des copains. La maison est de nouveau un joyeux bordel ! (c’est comme ça une fois tous les dix jours je dirais mais cette fois on était vraiment beaucoup !)
J’ai réussi à motiver Manu pour venir, il sera accompagné par les Allemands rencontrés la veille. Ça me rassure un peu car je commençais à être un peu perdu au milieu de tous ces Australiens ! On part un peu tard, le concert est commencé depuis 45 bonnes minutes mais si c’est un vrai concert, il est forcément retardé ! Je fais le chemin avec Hanna et une très jolie australienne (que j’espère grandement revoir plus tard) née de parents italiens et répondant au prénom suave de Sophie. Manu et déjà sur place avec les allemands (Stephan et Nadine d’ailleurs ^^). Le premier groupe (Unleash the Nugget) est toujours sur scène. C’est parfait car ils sont très bons (j’avais entendu Andy, le claviste de the Eclective qu’ils avaient grave la pêche et j’ai pas été déçu !) La première coupure arrive, le temps que les membres de Direct Influence s’installe bien comme il faut.) C’est l’heure d’un deuxième verre ! On ecoute les D.I. qui font eux aussi du très bon boulot. Et puis Simon himself vient prendre le micro suite à l’appel du MC des D.I. et la on a le droit à un festival de flow, c’était magnifique. J’en ai encore la tête qui bouge toute seule et l’oreille gauche qui siffle 24 heures après ! C’est vous dire s’ils étaient bons ! Nouvelle coupure, l’ambiance arrête pas de monter, Manu et moi décidons de montrer un peu aux OZies ce qu’est le style de danse français ;-p « Owned » ***sifflote sifflote***
Et puis vient le tour de Simon Wright and the Eclective. Autant les premiers étaient plus hip-hop, autant les seconds plus reggaetone, ici on a le droit a quelques morceaux un peu jazzy au début, et puis ça dérive sur du hip-hop en passant par du reggae, du twist, de la soul. Un vrai tutti-frutti ! (Seul groupe jamais vu à avoir deux saxos et une trompette pour 8 membres en tout! ). Après ce super moment on a le droit a un peu de musique, la salle était surchauffée, tout le monde était a fond dedans ! Mon seul regret ce sera que Manu ne soit pas resté jusqu'à la fin. Il a pas manqué le meilleur mais c’était que des trucs nouveaux et avec Simon et sa bande et déballe a bloc, c’était plus qu’inédit ^^ Mais bon il doit partir tôt le lendemain, on se dit au revoir ici, lui c’est sur, je le retrouve plus tard, no matter what…
Le concert se transforme donc en boite pour une bonne heure durant laquelle le style hip-hop domine a ma plus grande surprise et satisfaction. Les gens avec qui je suis venus ont peur de rien, les filles sont déchainées (on reste dans les limites du correct bien sur ! J’entend par la qu’elles dansent comme elles en ont envie, la sœur d’Ellah et ses copines sont survoltées tout le temps de toutes facons). C’est du pur kiff. ;D J’ai pas trouvé mieux, désolé ^^
F inalement la musique s’arrête, on passe encore une heure a discutailler, prévoir le point de regroupement de tout ce petit monde, mais rien ne se fait et finalement je me retrouve tout seul. Je rentre a la maison avec un canadien qui a son vélo parké devant. Il en profite pour pratiquer son français, c’est cool. Je vais pour me coucher, très très content de cette soirée mais un peu décu de sa fin (on m’a abandonné on peut le dire, en plus j’ai perdu la trace de ma jolie princesse Sophie…) quand j’entend. « Hello, is there anyone » a travers la fenetre de la salle de bain. Je vais ouvrir la porte de la cour et la je retrouve Andy (claviste du groupe) et Diane qui me remercie du fond du cœur d’être-là ^^. On s’installe dehors pour babeler et, comme quelques heures avant, les gens arrivent petit a petit pour une somme finale d’une grosse quinzaine de personnes dans la cours ^^. Je reste surtout là à écouter bien sur, mon niveau ne me permettant pas encore de prendre la parole devant un groupe de plus de 5-6 personnes. Cinq heures sonnent, il est temps d’aller se coucher avant que la journée du lendemain ne soit foutue. Je dors dans la chambre de Kiah avec Ellah, Oggy (dont je me rendrai compte de la presence au bout de 15mn au moment ou elle décide de me mettre un kick en pleine tête !), et Hannah qui n’a pas l’air d’avoir trop le moral après tout ce crédit accordé a son chéri et vient donc faire un câlin avec sa sœur.
J’ai du mal à m’endormir avec toutes ses filles autour, j’ai plus l’habitude moi… Et puis mes pensées se dirigent vers miss Sophie qui m’a laissé pantois. Affaire à suivre.
Cette journée de mardi 3 m’a servi à finir cette suite qui est méga mais méga hors délai. Ça devrait être plus facile d’emprunter un ordi maintenant, donc je pense mettre un article en ligne toutes les semaines. Je risque (j’adore cette tournure !) de trouver un job ici et ferais donc souvent les mêmes choses, mais je m’arrangerai pour écrire un poil plus sérieusement qu’ici ou j’ai du tout lâcher d’un coup d’une part pour moi parce que c’était bien plus simple après cette non prise de notes mais aussi pour vous parce que si c’est trop long c’en est fatalement mois fun car moins appliqué. Cette dernière phrase n’a absolument aucun sens d’ailleurs : le fait d’avoir tout écrit comme je l’ai fait n’a absolument aucune plus valu en ce qui vous concerne !! Un vrai politicien notre ami Robin ! L’entoure les poules, la vraie !
Vous m’excuserez donc, du moins je l’espère, chers lecteurs, de cette longue attente (la clé du succès ?! ;)) ainsi que de ces parenthèses incessantes comme je viens d’utiliser car elles perturbent votre douce lecture ainsi que les explications pour les plus jeunes. J’ai fait un gros effort pour ne pas les utiliser à l’occasion du premier article, mais la j’avais vraiment trop d’arbres à défricher avant de finir le récit et ai donc cédé à la facilité comme j’ai bien trop souvent tendance a le faire !
Je ne sais pas de quoi demain sera fait. Vous serez les premiers au courant. Sur ce j’arrête d’abuser de votre temps, merci de votre soutien, ça me fait chaud au cœur de recevoir vos mails d’attente (cabinet d’architecture Bernard, bonjour !), vos cartes postales du Chat Noir (salut les Chaum chaum!) un mail qui a du coûter beaucoup d’efforts (hello Lucette, coucou Yoyo !!) ainsi que tous les messages de mes potes, parents, sœurs (mais quel joli kangourou tout mignon Blanche!, a bientôt par email Choopette) ainsi que tous ceux que j’ai oublié par mégarde du a l’heure tardive et a ma mémoire défaillante !
Un grand merci a tout le monde donc, prenez bien soin de vous parce que je m’occupe de bien de moi !
Et ne manquez dès la semaine prochaine notre nouvelle formule d’article, le XXX-CompreSs-4518 ! Plus compact, plus complet, plus petiot, mais plus riche en anecdotes coquines et plus drôle que jamais !! RobOZ and Cie. « Jamais déçu du produit. Ainsi va la vie. Abonnez vos amis ! Et surtout vos amies! » Offre soumise a conditions, valable du ... au … , jeu AVEC obligation d’achat, participation limité a … personne(s) par foyer.
Sur cette derniere boutade, sweet sreams everyone. ;D
~Rob.